Deux ans après le 7 octobre, le plus grand massacre de Juifs depuis 1945, je sais une chose : il y a des gens à qui je ne pardonnerai jamais.
- Je ne pardonnerai jamais à LFI, qui, le jour même, a parlé d’une simple « offensive armée palestinienne » pendant que des familles entières étaient égorgées dans leur lit.
- Je ne pardonnerai jamais aux militants d’extrême gauche, islamistes ou antisionistes, d’avoir défilé le lendemain pour « dénoncer Israël », alors qu’on ramassait encore les corps.
- Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont brandi le mot « génocide » pour décrire une guerre contre une organisation terroriste, vidant ce mot de son sens et piétinant la mémoire des vraies victimes de genocide.
- Je ne pardonnerai jamais aux féministes de confort, soudain devenues muettes face aux viols de masse du 7 octobre , parce que les femmes étaient juives, donc pas du “bon camp”.
- Je ne pardonnerai jamais à ceux qui écrivaient « All eyes on Rafah » pendant que des bébés otages suffoquaient sous terre à Rafah.
- Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont exigé qu’Israël cesse de se défendre, au lieu d’exiger que le Hamas cesse d’exister.
- Je ne pardonnerai jamais à l’extrême gauche antisémite d’avoir harcelé les Juifs, de les avoir traités de « sionistes génocidaires », réveillant la haine la plus ancienne d’Europe.
- Je ne pardonnerai jamais aux débiles moraux qui arrachent les affiches d’otages israéliens, parfois leurs propres concitoyens.
- Je ne pardonnerai jamais aux influenceurs narcissiques qui se sont mis en scène dans une guerre, comme si la douleur des autres était un décor.
- Je ne pardonnerai jamais à la députée qui s’est dite « harcelée » par la photo d’un bébé otage.
- Je ne pardonnerai jamais aux militants de la “cause” palestinienne qui m’obligent sans cesse à justifier le droit d’un peuple à exister.
- Je ne pardonnerai jamais aux électeurs qui ont envoyé au Parlement des députés qui flattent les terroristes, les reçoivent, ou se recueillent sur leur tombe.
- Je ne pardonnerai jamais à ceux qui voulaient qu’Israël encaisse les missiles sans répondre.
- Je ne pardonnerai jamais aux idiots utiles du Hamas en Occident, qui ont repris mot pour mot la propagande d’un groupe terroriste.
- Je ne pardonnerai jamais aux journalistes et plateaux télé qui ont donné la parole, au nom du “débat”, à des gens qui nient les viols, les décapitations, les enfants brûlés.
- Je ne pardonnerai jamais aux stars françaises, creuses, vaniteuses, suivistes, qui s’indignent à la mode et oublient les otages.
- Je ne pardonnerai jamais à ceux qui m’ont fait comprendre que je ne pourrais plus vivre sereinement avec des gens capables de justifier le meurtre de bébés au nom d’un « contexte ».
- Je ne pardonnerai jamais aux révisionnistes qui ont transformé le mot sioniste, mot d’espérance, en injure.
- Je ne pardonnerai jamais aux mairies qui ont refusé d’afficher les photos des otages parce que “ce serait prendre parti”.
- Je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont voulu faire taire des artistes ou des écrivains juifs, coupables d’avoir réclamé la libération d’otages.
- Je ne pardonnerai jamais aux responsables politiques français et européens qui ont serré la main d’Emir du Qatar, tout en prétendant combattre le terrorisme.
- Je ne pardonnerai jamais à ceux qui criaient « cessez-le-feu » le 8 octobre, alors que les cadavres fumaient encore, mais qui aujourd’hui se taisent face au premier vrai plan de cessez-le-feu définitif car il prévoit enfin la libération de tous les otages.
- Et je ne pardonnerai jamais aux complices moraux du 7 octobre, ceux qui ont trouvé, dans le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah, une occasion de rejuger les Juifs, encore une fois.
