vendredi 12 juillet 2013
pas de lambada avec un lumbago
Cette chanson me trotte dans la tête et aussi cette blague : Monsieur et madame Le Martyr ont un fils : Youssouf
Depuis dimanche soir, je suis bloqué par un lumbago.
Et mercredi matin, un torticolis est venu tenir compagnie au lumbago.
Je vous épargne mes hurlements au réveil quand la moindre idée de mouvement déclenche une contracture.
J'ai aussi pu tester la solidarité des docs et pharmaciens twittos avec une aide pour le traitement antalgique (parce que l'Escale est un désert pharmaceutique)(merci à eux :-))
Mon dernier lumbago remonte à une petite vingtaine d'années, je l'avais soigné par le mépris jusqu'à ce qu'une nuit je me retrouve bloqué et hurlant dans mon lit.
J'ai rapidement compris qu'il faudrait limiter l'ordi et la position assise. Et j'ai limité mes interventions sur la toile au strict minimum en utilisant l'Iphone, ce qui explique mon absence de commentaires sur les blogs des amis)
Merci à l'ami Joe Krapov de se montrer patient pour que je donne ma version de notre IRL. La sienne se trouve là (cliquez sur le Z http://krapoveries.canalblog.com/archives/2013/07/09/27606505.html) en 4 épisodes courts
--et pour les démos de ce style (j'assume totalement la kitchitude du truc) on attendra un peu !
vendredi 5 juillet 2013
quand je pense à Fernande ...

Fernande, 75 printemps, n'est pas une vraie Léontine. Elle est vive, répond bien aux questions ...
Depuis 15 ans je mène une lutte acharnée contre ses préjugés.
mercredi 3 juillet 2013
écouter/ être écouté
lundi 24 juin 2013
"rendez vous dans une autre vie "
J'avais rencontré Annie lors d'un stage de tai chi. Elle était alors enceinte de sa fille.
Un jour, son mari m'a guéri par conjuration, une sorte de verrue sous unguéale qui avait mis en échec tous les dermatos consultés...De temps à autre, nous nous rencontrions lors d'évènements tai chi ou alors, accompagnée de sa fille, elle faisait des kilomètres pour venir me consulter.
L'été dernier, elle a laissé un message sur mon répondeur pour demander une consultation.Mais elle ne répondait pas au téléphone, elle était partie en vacances.C'est pendant ces vacances que la maladie l'a terrassée.Elle a pu rentrer chez elle pour tenter diverses chimios.Sans résultat....je n'ai pas pu me rendre à ses obsèques.
J'étais plus proche d'Anne, une fille drôle et gaie, un peu fofolle ; d'après ses enseignants, son tai chi était plutôt approximatif. Quant à moi, je garde le souvenir de ce stage en Bretagne où toute la maison résonnait des fous rires de notre petit groupe.
Elle nous racontait sa vie de prof de français en banlieue, nous enseignait les subtilités du français des cités ou nous faisait découvrir des romans policiers.
Un jour un anévrysme s'est rompu ...
Et plus récemment, il y a eu Laurent le musicien.
Je me souviens de nos discussions d'après tai chi quand nous nous retrouvions tous au café. Nous parlions musique aussi bien sûr et de nos vies respectives. Il venait rarement aux cours à cause de la distance. Lors de son premier tui shou (voir en fin de ce post)sa partenaire amie se retrouva avec une cheville dans le plâtre suite à une chute mal gérée. Le coeur du musicien a fait une pause trop longue et imprévue. Nous n'entendrons plus sa guitare.
A eux trois , et aux autres amis du tai chi qui nous ont quittés avant l'heure, avant de voir leurs enfants devenir adultes, je dédie la chanson qui suit(*) comme un bouquet de fleurs à côté de leurs noms gravés.
*( et ce, bien que je n'aime pas certaines prises de position de Françoise Hardy)
mercredi 19 juin 2013
le concert
Sur scène : 200 jeunes choristes une douzaine d'acteurs et la réunion pour l'occasion de 2 orchestres amateurs.
Amateur, c'est déjà beaucoup en ce qui me concerne, dilettante serait plus exact.
Mais, ces derniers temps, j'avais bossé mes partitions de basson pendant chaque temps libre, répétant un rythme qui refusait de passer. Chaque essai malheureux était entrecoupé de jurons qui retentissaient dans toute la maison.
http://www.daniellaberge.net/music/rhythm/exercises/4-6f.html
Gabrielle, pour sa part, était intégrée dans la partie théâtre du spectacle. Le texte qui lui revenait était long, comportait des lourdeurs risibles, et, du coup, elle avait pris la liberté de réécrire certains passages ...("je sauve ta pièce ! " disait elle au metteur en scène estomaqué par les changements qu'elle apportait au texte)
Le metteur en scène pris entre 2 feux (l'auteur et Gabrielle) a du s'arracher les cheveux plusieurs fois, parce que Gabrielle est du genre têtu.
Après la première répétition générale, le moral de l'orchestre était bas, nous n'étions pas au point, les mômes chantaient faux, j'étais le seul à être content (secrètement) parce que je sentais que j'avais un peu progressé.
La dernière répétition générale fut plus rassurante : l'orchestre et les enfants avaient trouvé le fit. De temps en temps on entendait un bruit hideux venu de mon basson : le do grave venait de décider une grève sans préavis ; la compréhension de la panne et réparation m'ont pris une bonne partie de la répétition.
Mon moral était au plus bas.
Les deux premiers spectacles se sont bien passés, nous étions bien meilleurs qu'aux répétitions, Louisa, notre chef d'orchestre m'avait dispensé du rythme pourrave qui me bloquait puisque le fagott et la clarinette basse "assuraient".(elle me préférait muet qu'à contre temps, ce en quoi elle n'avait pas tort)
A l'entracte, pour aller prendre l'air avec les copains, j'ai traversé la grande salle , enfin, j'ai essayé, car il est difficile de traverser une foule de gens qui vous connaissent : on se doit de saluer chaque groupe de personnes.
Résultat de la tentative de traversée : à mi chemin (*)une demande de rendez vous pour gratouillis par une Léontine venue assister au spectacle et deux ou 3 présentations(type "c'est l'ophtalmo !") accompagnées du classique :"ah c'est pas facile d'avoir rendez vous chez vous !"
j'ai battu en retraite et pris la décision de passer les autres pauses dans les loges ou les coulisses.
C'est avant le dernier concert qu'est venu le trac.("je flippais ma race"- j'aime cette expression trouvée via Zoe Shepard)
Peut être parce que je savais que mon professeur serait dans la salle, et aussi parce que je m'étais promis de jouer au mieux pour mes parents comme s'ils étaient dans le public.
Gabrielle était resplendissante dans son costume. Elle fit grosse impression, elle savait son texte et sa diction était parfaite.
J'étais fier d'elle.
Dans notre pupitre d'instruments à vents, quelques petits marrants racontaient des blagues de préférence graveleuses, ensuite il fallait arriver à jouer le morceau suivant sans rigoler.
Quand la dernière note fut envolée, pendant ce micro silence qui précède les bravos, Louisa nous fit un signe discret (pouce levé), indiquant que nous avions été bons.
Nous étions sur un nuage de bonheur.
---------
-* comme le pneu
sur mes rapports avec le basson : grave et non transpositeur
Amateur, c'est déjà beaucoup en ce qui me concerne, dilettante serait plus exact.
Mais, ces derniers temps, j'avais bossé mes partitions de basson pendant chaque temps libre, répétant un rythme qui refusait de passer. Chaque essai malheureux était entrecoupé de jurons qui retentissaient dans toute la maison.
http://www.daniellaberge.net/music/rhythm/exercises/4-6f.html
Gabrielle, pour sa part, était intégrée dans la partie théâtre du spectacle. Le texte qui lui revenait était long, comportait des lourdeurs risibles, et, du coup, elle avait pris la liberté de réécrire certains passages ...("je sauve ta pièce ! " disait elle au metteur en scène estomaqué par les changements qu'elle apportait au texte)
Le metteur en scène pris entre 2 feux (l'auteur et Gabrielle) a du s'arracher les cheveux plusieurs fois, parce que Gabrielle est du genre têtu.
Après la première répétition générale, le moral de l'orchestre était bas, nous n'étions pas au point, les mômes chantaient faux, j'étais le seul à être content (secrètement) parce que je sentais que j'avais un peu progressé.
La dernière répétition générale fut plus rassurante : l'orchestre et les enfants avaient trouvé le fit. De temps en temps on entendait un bruit hideux venu de mon basson : le do grave venait de décider une grève sans préavis ; la compréhension de la panne et réparation m'ont pris une bonne partie de la répétition.
Mon moral était au plus bas.
Les deux premiers spectacles se sont bien passés, nous étions bien meilleurs qu'aux répétitions, Louisa, notre chef d'orchestre m'avait dispensé du rythme pourrave qui me bloquait puisque le fagott et la clarinette basse "assuraient".(elle me préférait muet qu'à contre temps, ce en quoi elle n'avait pas tort)
A l'entracte, pour aller prendre l'air avec les copains, j'ai traversé la grande salle , enfin, j'ai essayé, car il est difficile de traverser une foule de gens qui vous connaissent : on se doit de saluer chaque groupe de personnes.
Résultat de la tentative de traversée : à mi chemin (*)une demande de rendez vous pour gratouillis par une Léontine venue assister au spectacle et deux ou 3 présentations(type "c'est l'ophtalmo !") accompagnées du classique :"ah c'est pas facile d'avoir rendez vous chez vous !"
j'ai battu en retraite et pris la décision de passer les autres pauses dans les loges ou les coulisses.
C'est avant le dernier concert qu'est venu le trac.("je flippais ma race"- j'aime cette expression trouvée via Zoe Shepard)
Peut être parce que je savais que mon professeur serait dans la salle, et aussi parce que je m'étais promis de jouer au mieux pour mes parents comme s'ils étaient dans le public.
Gabrielle était resplendissante dans son costume. Elle fit grosse impression, elle savait son texte et sa diction était parfaite.
J'étais fier d'elle.
Dans notre pupitre d'instruments à vents, quelques petits marrants racontaient des blagues de préférence graveleuses, ensuite il fallait arriver à jouer le morceau suivant sans rigoler.
Quand la dernière note fut envolée, pendant ce micro silence qui précède les bravos, Louisa nous fit un signe discret (pouce levé), indiquant que nous avions été bons.
Nous étions sur un nuage de bonheur.
---------
-* comme le pneu
sur mes rapports avec le basson : grave et non transpositeur
samedi 15 juin 2013
des golfes clairs...
Pour cause de concert tout le week end je ne pourrai pas aller voir Pa Zigmund pour la fête des pères.
Se pose pour moi le même genre de problème que pour Ma Zigmund.
Qu'est ce qu'on offre à un papa pour la fête des pères ?
Les yeux de Pa n'étant pas au top, les livres sont exclus.(d'ailleurs c'est pour ça que je choisis une police plus grande dans mes billets)
Alors j'imagine que Caro Carito revient me dire : "et un gâteau ce serait possible, non ?"
Ben, c'est imaginable car Pa est gourmand, mais son médecin va m'incendier si sa glycémie se met à grimper.
Il y a bien cette recette (version sans sucre de celle destinée à Ma Zigmund mais nous testerons avant de faire goûter à Pa.
Ce que Pa adore, c'est le cinéma, et ça, il ne s'en prive pas. Je lui cherche un extrait de film qu'il ne connaîtrait pas et qui lui ferait plaisir. Peut être celui là :
------
Et comme Ma, il aime la mer, et surtout la vraie, la seule : la méditerranée.
j'ai trouvé ce site qui montre la mer à Arzew : c'est là qu'on m'a montré la mer pour la première fois et que j'aurais dit :" on dirait la piscine qui a débordé !"
Se pose pour moi le même genre de problème que pour Ma Zigmund.
Qu'est ce qu'on offre à un papa pour la fête des pères ?
Les yeux de Pa n'étant pas au top, les livres sont exclus.(d'ailleurs c'est pour ça que je choisis une police plus grande dans mes billets)
Alors j'imagine que Caro Carito revient me dire : "et un gâteau ce serait possible, non ?"
Ben, c'est imaginable car Pa est gourmand, mais son médecin va m'incendier si sa glycémie se met à grimper.
Il y a bien cette recette (version sans sucre de celle destinée à Ma Zigmund mais nous testerons avant de faire goûter à Pa.
Ce que Pa adore, c'est le cinéma, et ça, il ne s'en prive pas. Je lui cherche un extrait de film qu'il ne connaîtrait pas et qui lui ferait plaisir. Peut être celui là :
------
Et comme Ma, il aime la mer, et surtout la vraie, la seule : la méditerranée.
j'ai trouvé ce site qui montre la mer à Arzew : c'est là qu'on m'a montré la mer pour la première fois et que j'aurais dit :" on dirait la piscine qui a débordé !"
et le port d'Oran
Je sais, je fais dans la nostalgie...
bonne fête mon Pa et bises à vous deux si vous passez par ici. Pardon de ne pas être là, mais je jouerai pour vous deux du mieux que je pourrai.
samedi 8 juin 2013
routine ou burn out ?
Passent les semaines et je n'écris plus ici, pas de réponse au défi du samedi depuis si longtemps aussi.
Le nez dans le guidon... Il y a longtemps que je ne me préoccupe même plus de la Table je passe près d'elle, indifférent à ses appels, je me contente de noter le désordre qui l'envahit.
Je me suis amusé à faire ce test :
burn out ou syndromes d'épuisement professionnel
il en ressort que j'ai besoin de vacances, ou plutôt d'un break de plusieurs mois. Je ne peux même pas me prescrire d'arrêt maladie et pas l'ombre d'un remplaçant à l'horizon.
Est ce que c'est ça le burn out ?
Les courriers à faire aux chers confrères s'accumulent ; quand j'arrive à m'y atteler et que je crois en avoir fini pour un bon moment, une matinée de consultations suffit pour que de nouveaux problèmes et de nouvelles lettres aux correspondants soient nécessaires, indispensables et urgentes.
J'arrive à peine à faire mes remises de chèques à la banque.
Est ce que c'est ça le burn out ?
J'ai chaque jour un mal fou à me rendre à mon travail, et pourtant dès que je suis derrière mes appareils, je suis heureux tout simplement, ébloui comme au premier jour par la beauté d'un oeil, ou parfois content d'avoir pu intervenir à temps.
Et parfois, rarement chez moi, une consultation "Kevin" reposante : quel plaisir de rédiger une simple ordonnance de lunettes et se dire qu'il sera inutile de revoir "Kevin" avant 3 ans.
J'aime bien les "Léontines", mais pourquoi représentent elles 90% de mes consultations ?
Ca va être dur de tenir à ce rythme jusqu'à une retraite que je ne souhaite pas vraiment.
Il parait que les gens au bord du burn out, aiment leur boulot et s'y investissent à fond...
Depuis longtemps, j'ai installé des "pare feux" : plages de loisirs ou plages vides dans mon emploi du temps. Bien des gens m'envient ces temps supposés libres ou me les reprochent.
Mais ces temps libres se révèlent insuffisants, pour combler le retard qui s'accumule et souvent je n'ai envie de rien : sinon lire ou dormir.
Je ne suis ni malheureux ni déprimé juste "speed" tout le temps ou presque...
Mes écrits ici, (ou sur twitter) considérés par beaucoup comme une perte de temps non rentable m'aident à supporter ce rythme.
La pratique du tai chi chuan me donne également la force de tenir face aux petites agressions diverses du quotidien.
Nous jouons dans une comédie musicale dans une semaine, Gabrielle au théâtre, et moi dans l'orchestre au basson.
Les répétitions sont intenses, Gabrielle se débrouille bien, parfois, je lui fais réciter son texte et nos mini répétitions perso se terminent régulièrement par des crises de rire : quelques perles se sont glissées dans ce texte, que je ne peux reproduire ici ...Quant à moi mon niveau musical me consterne mais je trouve un peu de temps pour travailler mes partitions et tenter d'être à la hauteur.
Et ce qui me désole aussi, c'est de ne pas arriver à avoir l'esprit libre pour me réintégrer aux défis du samedi. J'aimerais pouvoir écrire, non pas un texte qui fera date, mais quelque chose dont je serais secrètement fier.
La consigne de la semaine m'inspire un peu, j'espère pouvoir y répondre.
Le nez dans le guidon... Il y a longtemps que je ne me préoccupe même plus de la Table je passe près d'elle, indifférent à ses appels, je me contente de noter le désordre qui l'envahit.
Je me suis amusé à faire ce test :
burn out ou syndromes d'épuisement professionnel
il en ressort que j'ai besoin de vacances, ou plutôt d'un break de plusieurs mois. Je ne peux même pas me prescrire d'arrêt maladie et pas l'ombre d'un remplaçant à l'horizon.
Est ce que c'est ça le burn out ?
Les courriers à faire aux chers confrères s'accumulent ; quand j'arrive à m'y atteler et que je crois en avoir fini pour un bon moment, une matinée de consultations suffit pour que de nouveaux problèmes et de nouvelles lettres aux correspondants soient nécessaires, indispensables et urgentes.
J'arrive à peine à faire mes remises de chèques à la banque.
Est ce que c'est ça le burn out ?
J'ai chaque jour un mal fou à me rendre à mon travail, et pourtant dès que je suis derrière mes appareils, je suis heureux tout simplement, ébloui comme au premier jour par la beauté d'un oeil, ou parfois content d'avoir pu intervenir à temps.
Et parfois, rarement chez moi, une consultation "Kevin" reposante : quel plaisir de rédiger une simple ordonnance de lunettes et se dire qu'il sera inutile de revoir "Kevin" avant 3 ans.
J'aime bien les "Léontines", mais pourquoi représentent elles 90% de mes consultations ?
Ca va être dur de tenir à ce rythme jusqu'à une retraite que je ne souhaite pas vraiment.
Il parait que les gens au bord du burn out, aiment leur boulot et s'y investissent à fond...
Depuis longtemps, j'ai installé des "pare feux" : plages de loisirs ou plages vides dans mon emploi du temps. Bien des gens m'envient ces temps supposés libres ou me les reprochent.
Mais ces temps libres se révèlent insuffisants, pour combler le retard qui s'accumule et souvent je n'ai envie de rien : sinon lire ou dormir.
Je ne suis ni malheureux ni déprimé juste "speed" tout le temps ou presque...
Mes écrits ici, (ou sur twitter) considérés par beaucoup comme une perte de temps non rentable m'aident à supporter ce rythme.
La pratique du tai chi chuan me donne également la force de tenir face aux petites agressions diverses du quotidien.
Nous jouons dans une comédie musicale dans une semaine, Gabrielle au théâtre, et moi dans l'orchestre au basson.
Les répétitions sont intenses, Gabrielle se débrouille bien, parfois, je lui fais réciter son texte et nos mini répétitions perso se terminent régulièrement par des crises de rire : quelques perles se sont glissées dans ce texte, que je ne peux reproduire ici ...Quant à moi mon niveau musical me consterne mais je trouve un peu de temps pour travailler mes partitions et tenter d'être à la hauteur.
Et ce qui me désole aussi, c'est de ne pas arriver à avoir l'esprit libre pour me réintégrer aux défis du samedi. J'aimerais pouvoir écrire, non pas un texte qui fera date, mais quelque chose dont je serais secrètement fier.
La consigne de la semaine m'inspire un peu, j'espère pouvoir y répondre.
Défi #250
Rémi Caritey exerce depuis trente ans l’un de ces métiers improbables
et méconnus dont la forêt a le secret :
"récolteur de graines d’arbres".
Et vous de quel métier improbable aimeriez-vous nous parler ?
Pour cela une seule adresse :
-- -Roy Goodman, auteur de la citation est le chef d'orchestre de cette videodimanche 26 mai 2013
vendre son âme ...
Bonne fête Ma Zigmund
Merci à Caro Carito qui m' aidé à trouver l'idée par son commentaire sur mon post précédent
"les golfes pas très clairs ".
"les golfes pas très clairs ".
Ma Zigmund a un faible pour le fondant au chocolat
je lui ai proposé de lui trouver une recette sympa et facile.
Je vais donc tester une des premières recettes de fondant au chocolat trouvées sur internet ici
et lui prendre en photo le résultat.
Pour l'instant on isole les éléments
(55 g de poudre d'amandes qui manquent à l'Escale donc on fonce chez l'épicier en chercher )
30 gr de farine
75 g de sucre
4 oeufs
100g de beurre
100 g de chocolat noir
On mélange oeufs et sucre (au batteur en ce qui me concerne parce que je suis un flemmard ) jusqu'à ce que le mélange blanchisse (sous le harnais comme moi)
bon le mélange refuse de blanchir mais personne n'a le temps de faire ça à la main : no sport !
ajout farine et poudre d'amandes
faire fondre beurre + chocolat au micro ondes (nucléaire)
réunir le mélange beurre chocolat et mélange oeufs +poudres
j'ai ajouté 1/2 sachet de levure(c'est gonflé je sais)
j'ai rencontré quelques problèmes lors du transvasement dans le moule puisque la maryse s'est fait la malle dans le mélange...
j'ai cherché en vain Zigmund chat pour la vaisselle (c'était une offre à prendre ou à lécher !)
et comme je craignais que ce soit un peu léger en chocolat j'ai saupoudré de cacao en poudre (le vrai le seul l'amer....psychanalystes qui passez ici : silence !)
dans ramequins beurrés farinés mettre au four thermostat 200 8 à 10 min
oui ben 10 min c'est insuffisant 20 ça doit être mieux
oui ben 10 min c'est insuffisant 20 ça doit être mieux
servir tiède avec glace vanille ( moi je préfère la glace plombières introuvable)
bon la photo du résultat sera publiée dans un deuxième temps...
Ma si ça réussit, nous t'en apportons un prêt à cuire lors de notre prochaine visite.
En attendant je vous embrasse Pa et toi .
----------
le résultat du fondant chocolat
un délice mais côté présentation : à revoir il fallait un grand moule parce que ce gâteau était testé pour un anniversaire donc dans l'idée d'y déposer des bougies
Vu l'aspect esthétique du résultat, les bougies n'auraient pas tenu (et comme nous avons profité d'un rayon de soleil pour manger dans le jardin les bougies n'étaient pas une bonne idée)
Donc recette à retenir mais abandonner l'idée du grand moule familial, répartir dans plusieurs petits moules et dans ce cas 10 mn au four c'est probablement suffisant .
le premier qui rigole aura droit à des représailles sévères.
le résultat du fondant chocolat
un délice mais côté présentation : à revoir il fallait un grand moule parce que ce gâteau était testé pour un anniversaire donc dans l'idée d'y déposer des bougies
Vu l'aspect esthétique du résultat, les bougies n'auraient pas tenu (et comme nous avons profité d'un rayon de soleil pour manger dans le jardin les bougies n'étaient pas une bonne idée)
Donc recette à retenir mais abandonner l'idée du grand moule familial, répartir dans plusieurs petits moules et dans ce cas 10 mn au four c'est probablement suffisant .
le premier qui rigole aura droit à des représailles sévères.
samedi 25 mai 2013
les golfes pas très clairs
--
C'est un fait : ce printemps est pourri grave ! Pas de coin de ciel bleu entre les nuages, le froid, l'humidité et rien qui pousse dans le jardin en dehors de la rhubarbe.
Ma Zigmund, je sais que Dimanche, demain, c'est la fête des mères.
Si vous savez quoi offrir à une maman qui n'aime pas les fleurs c'est le moment : il y a urgence
"-pourquoi tu m'offres des fleurs tu sais bien que je n'aime pas les fleurs ...
-c'est pas pour toi, c'est pour ton balcon..."
Un livre ? elle en a beaucoup, elle lit énormément mais je n'arrive pas toujours à bien cerner ses préférences.
Allez ne cherchez pas à m'aider ça fait longtemps que je cherche et que je n'ai presque jamais trouvé.
Il me reste le choix des golfes pas très clairs qui est la suite de : ...qu'on voit danser
Pas très clairs les golfes, parce que la météo c'est pas ça, le parasol et l'huile à bronzer attendront.
voici le port de Saint Goustan
et la barre d'Etel
un sinagot
et Loc Mariaquer. Miriam qui était aux petits soins pour nous a vendu le petit chantier où nous dégustions ses huitres.
C'est un fait : ce printemps est pourri grave ! Pas de coin de ciel bleu entre les nuages, le froid, l'humidité et rien qui pousse dans le jardin en dehors de la rhubarbe.
Ma Zigmund, je sais que Dimanche, demain, c'est la fête des mères.
Si vous savez quoi offrir à une maman qui n'aime pas les fleurs c'est le moment : il y a urgence
"-pourquoi tu m'offres des fleurs tu sais bien que je n'aime pas les fleurs ...
-c'est pas pour toi, c'est pour ton balcon..."
Un livre ? elle en a beaucoup, elle lit énormément mais je n'arrive pas toujours à bien cerner ses préférences.
Allez ne cherchez pas à m'aider ça fait longtemps que je cherche et que je n'ai presque jamais trouvé.
Il me reste le choix des golfes pas très clairs qui est la suite de : ...qu'on voit danser
Pas très clairs les golfes, parce que la météo c'est pas ça, le parasol et l'huile à bronzer attendront.
et la barre d'Etel
un sinagot
et Loc Mariaquer. Miriam qui était aux petits soins pour nous a vendu le petit chantier où nous dégustions ses huitres.
bon j'espère que tu n'as pas trop le mal de mer.
Bonne fête Ma Zigmund.
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